Quels sont les trois types de biens immobiliers les plus demandés ?
20.04.2026
Le marché immobilier évolue rapidement sous l’effet de transformations économiques, démographiques et sociales. Face à la hausse des prix, au vieillissement de la population, à l’urbanisation croissante et à l’évolution des modes de vie, certaines typologies de biens immobiliers présentent un potentiel d’attractivité durable pour les investisseurs.
D’un point de vue économique, ces biens présentent généralement des taux de vacance faibles, une rotation locative plus élevée (compensée par une demande constante) et une rentabilité brute souvent supérieure à celle des grandes surfaces. Ainsi, ce segment constitue un levier pertinent de diversification et de sécurisation des revenus locatifs.
Plusieurs raisons expliquent cet attrait :
Le faible taux de vacance permet aux investisseurs de maintenir des niveaux de loyers élevés, la demande dépassant largement l’offre. Dans ce contexte de rareté, les ménages sont également disposés à payer un prix plus élevé pour bénéficier d’un emplacement central.
De plus, ces biens présentent une capacité de valorisation à long terme, liée à la rareté du foncier et à la concentration des activités économiques.
La demande s’explique par plusieurs facteurs :
Pour les investisseurs, ce segment offre plusieurs avantages : une densification des usages, une meilleure optimisation des surfaces, ainsi qu’un potentiel de rendement supérieur grâce à la mutualisation des loyers. Il permet également le développement de modèles d’exploitation plus hybrides.
Plusieurs facteurs expliquent leur pérennité :
Ces dynamiques ne sont pas conjoncturelles, mais bien ancrées dans le fonctionnement actuel du marché immobilier.
Les petites surfaces, les biens bien situés et les modèles d’habitat partagé présentent aujourd’hui des caractéristiques convergentes : une demande soutenue, une bonne résilience et un potentiel de valorisation à moyen et long terme.
Dans un marché contraint, ces segments constituent des repères fiables pour orienter les décisions et structurer des portefeuilles adaptés aux évolutions futures.
rts.ch - Article
letemps.ch - Article
20min.ch - Article
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Les petits logements
Les studios et appartements de petite surface figurent parmi les biens les plus recherchés. Cette tendance s’explique par plusieurs facteurs :- Retard dans la formation des couples et des familles : les Suisses s’installent en couple plus tard et vivent donc plus longtemps seuls, ce qui prolonge la demande pour les petits logements.
- Étudiants : en particulier dans les grandes villes suisses, les étudiants ont besoin de petits logements durant plusieurs années.
- Vieillissement de la population : les personnes âgées n’ont souvent ni les moyens ni l’envie d’entretenir une grande habitation, qui devient contraignante avec l’âge.
- Mobilité professionnelle : la Suisse est un pays caractérisé par une forte mobilité et un grand nombre de pendulaires.
D’un point de vue économique, ces biens présentent généralement des taux de vacance faibles, une rotation locative plus élevée (compensée par une demande constante) et une rentabilité brute souvent supérieure à celle des grandes surfaces. Ainsi, ce segment constitue un levier pertinent de diversification et de sécurisation des revenus locatifs.
Les biens proches des centres-villes
La demande pour les biens situés en centre-ville ne cesse d’augmenter dans les agglomérations. Dans certaines villes comme Zurich, le taux de vacance peut atteindre 0,5 %.Plusieurs raisons expliquent cet attrait :
- accès facilité aux emplois
- proximité des transports publics
- présence de services (commerces, écoles, loisirs)
- gain de temps dans les déplacements
Le faible taux de vacance permet aux investisseurs de maintenir des niveaux de loyers élevés, la demande dépassant largement l’offre. Dans ce contexte de rareté, les ménages sont également disposés à payer un prix plus élevé pour bénéficier d’un emplacement central.
De plus, ces biens présentent une capacité de valorisation à long terme, liée à la rareté du foncier et à la concentration des activités économiques.
Colocation
Longtemps perçue comme une solution de secours pour les étudiants, la colocation s’impose aujourd’hui comme une forme d’habitat à part entière, qui concerne désormais plusieurs catégories de population.La demande s’explique par plusieurs facteurs :
- réduction des coûts du logement
- recherche de liens sociaux
- flexibilité, notamment pour les étudiants et les jeunes actifs
Pour les investisseurs, ce segment offre plusieurs avantages : une densification des usages, une meilleure optimisation des surfaces, ainsi qu’un potentiel de rendement supérieur grâce à la mutualisation des loyers. Il permet également le développement de modèles d’exploitation plus hybrides.
Pourquoi ces tendances vont durer
Ces trois types de biens ont un point commun : ils répondent à des évolutions profondes de la société.Plusieurs facteurs expliquent leur pérennité :
- pénurie de logements dans les zones attractives
- hausse durable des prix immobiliers
- évolution des structures familiales (augmentation des ménages d’une personne)
- mobilité professionnelle accrue
Ces dynamiques ne sont pas conjoncturelles, mais bien ancrées dans le fonctionnement actuel du marché immobilier.
Conclusion
Pour les professionnels de l’immobilier, l’enjeu consiste à aligner les stratégies d’investissement et de développement avec ces dynamiques de fond.Les petites surfaces, les biens bien situés et les modèles d’habitat partagé présentent aujourd’hui des caractéristiques convergentes : une demande soutenue, une bonne résilience et un potentiel de valorisation à moyen et long terme.
Dans un marché contraint, ces segments constituent des repères fiables pour orienter les décisions et structurer des portefeuilles adaptés aux évolutions futures.
Source
cyriljarnias.com - Articlerts.ch - Article
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